Notre brasserie

La team Canaille

Electronicien amoureux de la bière, il s’est reconverti en 2011 pour faire de sa passion son métier. Depuis 2012, il brasse, transforme, goutte et nous fait découvrir des bières à son image : originales et indépendantes

 

Bière préférée : Makhno

 

« C’est dans les vieilles cuves qu’on fait les meilleures Canailles ! »

Experte en bière, elle sait tout faire mais gère principalement le volet commercial et la partie administrative. Elle a rejoint Greg en 2016. Tout les deux ils organisent des concerts mémorables à chaque fois.

 

Bière préférée : Château Gaillard

 

« Plus on est de Canailloux, plus on rit ! »

La bière c'est une aventure, on a besoin d'aventuriers :

En apprentissage sur la partie commercialisation et communication. Je passe le plus clair de mon temps avec Marion mais aussi avec vous au bar ! (Et désormais je suis brune ;)) 

 

Bière préférée : La Yuzu

« Ne remet pas à demain la Canaille d’aujourd’hui ! »

A force de venir boire des bières avec sa copine Lucie, elle a finit par intégrer l’équipe. Dynamique mais maladroite elle vous servira avec le smile

 

Bière préférée : L’insurgé(e)

 

« Vaut mieux être à la Canaille que mal accompagnée ! » 

Joyeux luron avec ses expressions bien à lui. Il assiste Greg dans la création et le brassage de nos bières. Il sait tout réparer et ça c’est génial. 

 

Bière préférée : Automne 2021 vieillie en barrique de Rhum

 

« C’est en canaillant qu’on devient Canailloux ! « 

Notre philosophie

La Canaille a été créée par Greg en novembre 2012 dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Après avoir réalisé un diplôme universitaire d’opérateur de brasserie à l’Université de la Rochelle en 2011, il décide de se lancer et de créer la brasserie. Avec 3 tanks à lait, un bruleur et 3 fermenteurs, le projet est lancé. Quelques années plus tard, la Canaille déménage (toujours à Sail) quelques mètres plus loin pour s’installer dans les locaux de l’ancienne source « Gatier-Julien ». C’est à ce moment que Marion le rejoint dans l’aventure pour faire face au développement de l’activité et puis à deux la fête est plus folle non ?

Tout doucement la brasserie prend son envol, les recettes se multiplient, les concerts sont plus fréquents, les volumes de production augmentent pour atteindre près de 90 000 litres de bières par an aujourd’hui. L’équipe s’est étoffée aussi grâce à l’arrivée de Lucie et Eva au service les week end, Sébastien à la production et Valentine pour la commercialisation et la communication.

Nous avons à coeur de rester une bière locale produite, dès que c’est possible, avec des ingrédients locaux et/ou bio. Depuis quelques années, la Ferme de la Prêtrerie à St Sixte nous réserve toujours une partie de son orge que nous faisons malter à façon à la malterie des Volcans en Auvergne. Nous travaillons aussi régulièrement avec la malterie Art Malt en Ardèche qui propose depuis moins d’un an une gamme de malts bio et régionaux. De même, pour le houblon, nous travaillons avec Hop du Forez basé à Leigneux et plus récemment avec Cours Cocotte à Arlanc dans le 63. A ce jour, bien que nous soyons pas labélisés, 95% de nos ingrédients sont biologiques. L’objectif est de passer l’ensemble de notre production en Bio d’ici 2023. 

 

Notre philosophie : brasser localement et vendre localement !

Nos locaux

Créée en 2012, la brasserie a dû déménager en 2015 pour des locaux plus grands et adaptés. L’objectif était de rester absolument dans le village de Sail Sous Couzan. Notre choix s’est porté sur le bâtiment de l’ancienne source Gatier Julien ouverte en 1904 par Monsieur Gatier. A cette époque, les sources expédiaient 10 millions de bouteilles. Sail-sous-Couzan était après Saint-Galmier et Vichy, le 3ème pôle d’eau minérale dans le Massif central. Ce temps-là est révolu puisque la Source Gatier-Julien a fermé au milieu du 20ème siècle et la dernière source à être exploitée (Couzan Brault) a fermé ses portes en 1984. On a donc investit ces locaux en août 2015, après 6 mois de travaux. Des bulles continuent donc de sortir de ces murs, mais cette fois-ci avec quelques degrés d’alcool en plus…